En réponse à :
9 juillet 2008 00:57, par Alain Van Praet
Bonsoir, Cher François Schreuer, Effectivement, il s’agit d’un débat d’ampleur qui ne peut être limité dans un échange de mails. Quelques réflexions, cependant. 1. A partir du moment où l’on ne se situe pas dans une perspective de rupture avec le capitalisme (et vous êtes évidemment libre de considérer que cette perspective est un "brin millénariste"), on se condamne à faire payer -d’une manière ou d’une autre- les "crises" par la population (crise économique, crise sociale, crise écologique, etc.). Ainsi, il y a longtemps que la social-démocratie a intégré l’idée que le système capitaliste était la fin (...)