En réponse à :
9 juillet 2008 00:57, par François Schreuer
Bonsoir, Quelques réponses à votre courriel : 1. Concernant la distinction que je préconise entre bien de base et bien de luxe, elle est évidemment sujette à discussion. Mais peu importe où elle se fixera (le parlement votera là-dessus comme sur d’autres choses). Sur le principe, il me semble légitime de ne pas appliquer le même raisonnement fiscal à un sac de pommes de terre et à une voiture de course (je suis favorable à l’abolition de toute fiscalité indirecte sur le sac de pomme de terre, pas sur la voiture de course). Bien sûr que le chauffage est un bien de base, mais le pétrole n’est pas le (...)